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Catherine Bernard,

Une "Faiseuse d’histoires".

Catherine Bernard installation 1Catherine Bernard, artiste plasticienne, utilise le papier comme moyen d’expression. Le papier qu’elle crée elle-même et qu’elle couvre et recouvre de signes à l’image de la vie qui sans cesse dépose ses images sur nos mémoires.  
Avec le fil elle tisse les mots et les maux qui se noue à l’endroit et là l’envers,
laissant place à la fabrication d’histoires….
Comme l’a écrit Charles Arthur Boyer, je suis une "Faiseuse d’histoires" ».

Catherine Bernard expose partout en France et à l’étranger et plusieurs de ses œuvres font parties du FRAC Haute-Normandie

Les limites de la fragilité

" L’espace de ma recherche porte sur les limites de la fragilité, de la résistance du papier et sur les variations de sa transparence. De ce fait, mon travail exprime l’ambivalence du léger et du lourd à la frontière des possibles, d’où le désir de travailler la contradiction en chargeant la transparence du poids de l’écriture. Dans cette écriture nourrie d’histoires personnelles, familiales, j’infiltre des mots et des maux en laissant place à l’interprétation, à l’expression d’émotions et à la fabrication d’histoires de celui ou de celle qui là, regarde "

Une langue retrouvée

Catherine Bernard rond rouge1Les matériaux qu’elle utilise font partie intégrante de l’œuvre. Leur usage n’est jamais fortuit. Depuis quelques années déjà, elle s’est lancée dans une quête plastique originale, créant elle-même ses propres papiers qu’elle couvre et recouvre de signes.

A travers ses installations et son œuvre sur papier, Catherine Bernard raconte des histoires, son histoire, leurs histoires, nos histoires. De toutes petites histoires qui filent et défilent entre ses doigts, et qu'elle raccroche point par point, fil-à-fil, ou plutôt fil sur fil, dans un geste de surfilage, ourlet du monde dont elle retourne le texte sur lui-même, une vie à l'endroit, une vie à l'envers. Et elle couche et découche à la main des peaux de papier qu'elle enrobe et dérobe à la surface du temps et du monde, puis elle couvre et recouvre en douce des traits et des signes d'une langue retrouvée, regagnée, visible sur lisible.

© Salon des Beaux-Arts de Garches